Bain de Gong

BAIN DE GONG

La pratique du Gong est un art holistique de bien-être considéré comme sacré
depuis des temps très anciens.

Recevoir un Bain de Gong ne demande aucune connaissance particulière.
C’ est une opportunité magnifique pour profiter de la puissance thérapeutique des sons.

Voici quelques-uns des nombreux bienfaits d’un Bain de Gong :

  • Favorise une relaxation profonde et apaise le mental
  • Débarrasse le subconscient de ses schémas de pensées négatives
  • Régénère le Système Nerveux
  • Soulage les douleurs musculaires, les crispations du système respiratoire
  • Réduit immédiatement le stress et l'anxiété
  • Génère une réorganisation de l'énergie émotionnelle et des sentiments qui s'inscrivent dans le corps
  • Peut régénérer les neurones et leurs interconnexions

J’ai été formée et évaluée comme « Medecin’ Gong Player ™ » (terme faisant allusion aux soigneurs des temps anciens tels que les «medecin’ men Navajo», ou bien au symbolisme que représente le Bouddha de Médecine).

Ce terme associé au Gong suggère que le Gong, si il est bien joué, peut apporter un réconfort physique, mental, émotionnel, voire une élévation spirituelle.

J’ai signé une charte éthique n’entretenant
aucune ambiguïté sur le fait que cette pratique
ne se substitue en aucun cas à de la médecine institutionnelle ou allopathique.

Je ne fais aucun diagnostique et je n’influence aucunement les personnes concernant leurs traitements éventuels. Je ne fais jamais aucune promesse de guérison. Je ne mélange ni n’associe cet art à d’autres techniques.

Je maintiens également une pratique de développement personnel garantissant le bon état de mon propre système nerveux, ce qui me rend apte à pratiquer le Gong avec sensibilité, justesse et sans risque pour moi-même et autrui.

La pratique du Gong liée à cette charte est particulière et n’est pas assimilée à une technique artistique et/ou musicale.

Il s’agit d’un art séculaire enseigné par Yogi Bhajan, maître indien de Hatha et de Kundalini Yoga, et maître dans l’art du Gong qu’il reçut lui-même de son maître, Sant Hazara Singh.

  • Michèle Pipat 2019